Brahim Merad : «48 000 projets pour les 13 785 zones d’ombre»

Abdelhalim Benyellès, Le Soir d’Algérie, 13 février 2021
 
Le dossier du développement des zones d’ombre est en tête des priorités du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, qui a souligné, depuis son arrivée au pouvoir, qu’il ne saurait être possible de parler de l’Algérie nouvelle sans le développement des zones d’ombre.
Abdelhalim Benyellès – Alger (Le Soir) – Telle est la déclaration du chargé de mission à la présidence de la République, Brahim Merad, faite à la presse, en marge des travaux d’une journée d’étude organisée jeudi par l’Institut national d’études de stratégie globale (Inesg), sur le thème «Barrage vert – zones d’ombre : enjeux et défis du développement durable pour la nouvelle République».
Brahim Merad a précisé que le gouvernement a prévu une enveloppe de 100 milliards de DA dans le cadre du budget du Plan communal de développement (PCD).
Ajoutant que 20 milliards de DA ont été prévus pour des projets d’amélioration urbaine des zones d’ombre, et 40 milliards de DA pour la prise en charge des projets programmés dans le secteur des travaux publics, outre la mobilisation des caisses de solidarité et des fonds du Sud, pour financer tous les projets et les programmes enregistrés en vue du désenclavement de ces zones.
Le conseiller à la présidence de la République a expliqué que ce désenclavement se fera par l’ouverture de nouveaux réseaux routiers, l’approvisionnement en eau potable, la réhabilitation des réseaux d’assainissement, d’électricité, de gaz et d’éclairage public, et l’amélioration des conditions de scolarisation, de soins et des espaces de loisirs.
Selon le même responsable, «48 000 projets ont été recensés dans ce contexte, tandis que près de 8 000 projets ont été réalisés et réceptionnés à ce jour», faisant état du recensement de 13 785 zones d’ombre.
A. B.