ça me rappelle… Janitou

ça me rappelle… Janitou

Par : Dr M. Amimour, Liberté, 28 mars 2012

Mohamed Merah a trouvé la mort par une balle qui connaissait bien sa trajectoire, lors, nous dit-on, d’un saut du balcon, tenté pour une raison mal expliquée.
Certes, l’assassinat de l’instituteur juif avec ses élèves de même confession était un acte sauvage, condamnable dans toutes les langues, vivantes ou moribondes, mais ça reste toujours, et jusqu’à preuve du contraire, un acte criminel.
L’usage du mot terrorisme a éveillé mes soupçons, car cette terminologie est réservée par nos partenaires de la Méditerranée pour incriminer l’islam et les musulmans, d’une façon automatique et restrictive.
L’assassinat de trois parachutistes français, dont deux d’origine algérienne, n’était qu’un prétexte qui justifiait l’utilisation de cette terminologie par les régimes en France et en Israël. Pourquoi ?
Les premiers certainement pour des raisons électorales, les seconds pour l’utiliser comme bombes fumigènes qui cachent leurs crimes permanents contre les Palestiniens.
Mais ce n’est pas tout.
Il ne faut pas perdre de vue un objectif jamais oublié par nos cousins depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, c’est de maintenir le complexe de culpabilité sur la tête des Français comme épée Damoclès.
Après la capitulation de la France, une bonne foule de Français s’était rangée derrière l’ancien vainqueur de Verdun, criant : “Maréchal, nous voilà !”.
Le régime de Vichy a été, pour les juifs, plus hitlérien qu’Adolf Hitler lui-même. Après la libération, le général de Gaulle a essayé, par son “épuration”, de déculpabiliser l’ensemble des Français en choisissant des boucs émissaires.
C’est dans cette perspective que l’ancien Premier ministre, Pierre Laval, a été condamné à mort et exécuté.
Mais les juifs n’ont pas été près d’abandonner la possibilité de pouvoir intimider à jamais tout le monde.
C’est ainsi qu’ils ont veillé à ce que le complexe de culpabilité soit maintenu par tous les moyens.
Ils ont réussi à arracher une loi incriminant tous ceux qui refusent d’admettre le chiffre des victimes juives, durant la Seconde Guerre mondiale, le fameux “six millions”.
Certes, les juifs ont souffert énormément, mais ce sont les Européens qui étaient à l’origine de leur souffrance depuis le règne du couple très catholique Ferdinand et Isabella d’Espagne.
J’avoue que j’admire nos cousins, espérant que leur comportement soit contagieux.
Ils n’oublient jamais leurs ennemis, ils ne perdent jamais le Nord, leur Nord, et ils conservent à jamais leur loyauté, leur détermination et leur solidarité.
Mohamed Merah, en ce mois de mars 2012, était un cadeau du ciel qui arrangeait tout le monde.
Les actes attribués à l’ancien délinquant répondent aux besoins de tout le monde à condition que la vérité demeure confuse et obscure.
Merah, dont on n’a pas cessé de rappeler son origine algérienne bien qu’il n’ait jamais connu ou reconnu l’Algérie, devait mourir.
La raison est très simple.
Le méchant doit mourir et les morts ne s’expliquent pas.