« Un pas en plus »

« Un pas en plus »

Pour un système politique de Liberté, de Droit et d’Equité

Ghazi Hidouci, 10 novembre 2014, publié 28 décembre 2014

I Les leçons tunisiennes 

Ce qui se passe en Tunisie, avec ses hauts plus que ses bas, constitue un phénomène exceptionnel pour nous car il montre que nos élites politiques auraient pu en 1991 (1) puis en 1996 (2) préparer pacifiquement une transition démocratique au lieu de s’enfoncer dans la guerre civile et la déchéance de l’Etat. Il est pénible de constater aujourd’hui que l’expérience historique souligne les justes positions de l’époque. Mais l’exercice est nécessaire car ainsi est fermé le long débat creux, pseudo-idéologique, sur les modes de sortie de crise au moment des élections. Ce que nous avons obtenu en lieu et place c’est l’extension terroriste et sécuritaire, la profonde désillusion des électeurs, l’affaiblissement de l’Etat dans tous ses compartiments et la grande menace extérieure. Une menace qui est la conséquence de cet affaiblissement marqué par l’instabilité devenue permanente et qui risque de détruire la société à force de malversations et de détournement des biens publics pour le plus grand bénéfice du crime organisé, ultime structure de domination.

La Tunisie a été victorieuse dans la conduite de sa transition politique qui fut pacifique et inclusive. Nous savons hélas qu’il faut être victorieux aussi dans la phase qui suit. Il faut maintenant, ce que l’opinion publique demande, dans sa majorité, que la Tunisie réussisse son émancipation populaire pour l’ensemble de la population.

A ce niveau, les difficultés sont déjà lisibles dans la sanction des élections législatives : le débat rapide est utile pour tirer des enseignements à un moment où les appareils de partis s’escriment à n’en plus finir à se coaliser pour rechercher une issue.

L’impuissance des formations de gauche à peser dans l’espace politique constitue un handicap sérieux tant au niveau des solutions qu’au niveau de la crédibilité démocratique. L’échec patent des partis historiques de gauche, laminés dans les urnes, exclut du débat la représentation des démunis et du service public. Il sera difficile de délier de leurs responsabilités, les organisations syndicales, le mouvement associatif de soutien aux exclus économiques, la participation aux luttes dans la diversité et leur entrecroisement, au regard des résultats tangibles.

Le premier résultat est le succès d’un parti ouvertement conservateur (Nidaa Tounès), et le retrait d’Ennahda, mouvement islamique marqué par la sagesse et le sens des responsabilités, mais qui a manifesté clairement son caractère conservateur patriarcal et libéral sur le plan économique durant la première transition. Ce qui a été dommageable d’abord pour ce mouvement, mais qui exprime aussi la perte des voies par l’absence d’une vision politique de l’attachement à un État redistributeur et à un service public fort et performant. Pour l’avenir, peut-être immédiat, les conditions sont hélas réunies pour céder à la pression internationale pour la libéralisation des marchés et la baisse des salaires. Au-delà, il s’agit pour l’Occident de faire échec aux tentatives des pays émergents et du Sud pour parvenir à un monde multipolaire et de pénaliser autant que possible les économies qualifiées avec mépris « d’étatistes », c’est-à-dire non soumises à la dictature des marchés boursiers (3).
Pourquoi cet échec somme toute peu attendu ? La réalité, ici et comme chez nous en Algérie en 1992 et 1995, c’est que les formations qui se revendiquent de gauche, laïque ou islamique, ne le sont au plan social effectif que très symboliquement, « par illusion » en quelque sorte. En plus de ses positions ambivalentes vis-à-vis du gouvernement de transition et du système d’élection (4), la gauche a surtout été inaudible dans un paysage politique bipolaire écrasé par deux populismes. D’abord, celui des nostalgiques de l’ordre ancien (Nidaa Tounès), un parti “attrape-tout” qui a su exploiter le filon du “c’était mieux avant” et du vote utile pour faire barrage aux islamistes. Et, d’autre part, le populisme identitaire d’Ennahda, le parti de l’ordre moral mais peu social. Il n’y a pas eu en conséquence de débat de fond sur les questions économiques et sociales sur lesquelles la gauche aurait pu se positionner, alors que les inégalités et le chômage étaient en grande partie à l’origine des soulèvements de 2010-2011… .

II Quelle conclusion en tirer ?

C’est à la limite rassurant formellement de se mobiliser pour des élections et de s’épuiser aux mécaniques électorales de représentation, encore faut-il qu’elles soient fidèles à la représentation effective de tous les citoyens. Ce qui n’a pas été démontré. Notre principal problème est de savoir développer une véritable mobilisation populaire autour du principe que le pays doit être pour tous ceux et celles qui y vivent, et que toute personne doit être reconnue et respectée. Autrement, le grand risque est celui des politiques de tensions, pouvant aller comme nous le voyons autour de nous dans le monde arabe jusqu’à des tentatives de guerres civiles qui vont se développer et structurer de nombreuses catégories sociales du pays. Ce phénomène existe aujourd’hui à l’échelle mondiale. Pour trouver une issue favorable, nous devons innover et plutôt que de souscrire aux mauvais conseils de la « communauté internationale », se persuader qu’il n’y a de véritable issue, pérenne et juste, et surtout représentative de l’ensemble des algériennes et algériens que lorsque la participation citoyenne de tous les acteurs politiques est garantie dans un débat transparent et sans contrainte. C’est ainsi que se définit l’inclusion démocratique.

Nous avons malheureusement constaté que partout, dans le monde arabe en particulier, l’action des partis politiques a été vaine, voire inopérante. Le parti n’est décidément pas la forme d’organisation qui convient, ni pour les gens, ni pour l’Etat (5). (Pensons à l’organisation qui a fait émerger 1954.) Ici la garantie du peuple n’a pas eu lieu, que ce soit en Egypte, en Syrie, en Libye…Que fait-on donc quand une politique radicalement nouvelle tend à surgir ? Il faut la penser pour qu’elle surgisse sous forme de prescription. Là réside la justice et la liberté. C’est ce qui a été en partie tenté en 1991 et qui a échoué, puis en 1995 et qui a été empêché….

Aujourd’hui, notre thèse est que la tradition politique croisant la science de l’histoire (matérialisme historique) et en partie ou totalement le matérialisme dialectique a permis à fonder les partis auparavant mais n’opère plus aux conditions complexes nouvelles qui nous défient. Il en va ainsi des dérives si intéressantes du parlementarisme fortement capitaliste, aujourd’hui sacralisé par le discours dominant. Cette tradition est bien saturée. Nous devons faire émerger de nouvelles pensées qui conditionneront nos actions politiques. Nous l’avons explicitement tenté sans succès en 1990 et nous le suggérons aujourd’hui en nous appuyant sur l’expérience partout parlante et théoriquement avec conviction. Aujourd’hui la conscience de la politique sous garantie populaire plutôt que celle des mécanismes électoraux, et c’est en cela qu’il faut faire « un pas de plus ».

Pour le faire il faut agir pour guérir nos institutions d’une grave maladie. Penser ce pas supplémentaire c’est dire que la démarche doit servir la transformation sociale si sclérosée dans nos sociétés ! Là se situe l’engagement pour le renversement de l’ordre interne établi et que se dessine la démarche pour son remplacement. C’est cette condition non technicienne mais bien politique qu’attend la majorité de la population.

Là se situe le défi de tous ceux qui veulent échapper aux normes dominantes des Etats encore debout et de leurs économies. Leur poids est majoritaire : c’est celui des nombreux jeunes dans l’enseignement et des jeunes hors de l’école stigmatisés et exclus ; c’est aussi celui des « nouveaux prolétaires » qui occupent les activités informelles et que rejoignent progressivement les salariés soumis à la flexibilité, à la précarité imposée. C’est vers eux que se situe la connexion que le discours et l’organisation politique doivent opérer pour obtenir la véritable émancipation, asseoir la liberté, la justice et l’égalité. Notre objectif stratégique est, au lieu de seulement voter, que les femmes et les hommes ne renoncent pas à l’auto-émancipation des dominé-e-s, car rien ne remplace la lutte des opprimés eux-mêmes, loin des histoires mythiques ou mystificatrices, des ego survalorisés, des réécritures simplificatrices du passé qui occupent les appareils politiques et les médias en Algérie…

Une démarche collective (à l’exemple de celle de 1954) permet d’éviter la violence et d’organiser ce débat dans le but de mettre en place un régime politique de libération, pacifique, souverain, d’inclusion des courants politiques et d’en planifier la mise en œuvre à court et à long terme. Dans ce cadre Il appartient au premier chef aux forces qui détiennent la capacité de nuisance d’assumer dignement leur autocritique pendant la période de transition et de définir leurs objectifs sociaux : ceci est en particulier vrai pour les forces qui ont engagé le conflit en 1991 et 1995, à savoir la hiérarchie militaire et les dirigeants du FIS (6) et d’autres courants idéologiquement peu significatifs. La méthode brutale autant que la multiplication des appareils politiques de fabrication des élections n’aboutissent pas aux résultats de bien commun bénéfiques pour l’ensemble.

Dans cette connexion s’exerce une longue marche politique qui façonne alors le vrai printemps arabe à venir. Les groupes sociaux se forment simplement en mouvement d’assemblées locales, directement et sans procédures pour agir sur des tâches sociales prioritaires, ce qui ne manque pas dans tous les domaines où l’Etat est aujourd’hui incompétent ou rétif. C’est dans l’activité revendicative et constructive de ces groupes que se situe la réalité de l’action, dans ces nouvelles formes que se constitue la vérité des actions sociales. Une nouvelle fois, notre posture provient de ce que nous associons la pensée nouvelle à la politique avec les gens, loin des agendas du pouvoir et des faux débats vraiment corrompus. Où se situent les priorités de vie associative ?

III La conjoncture

Ces derniers temps les pensées se sont en partie libérées ; l’économie présente est bien caractérisée maintenant comme rentière et mafieuse ; l’analyse explicative du déclenchement de la révolution en 1954 a été abondante et différenciée ; la revendication sociale pour le changement a pris de l’ampleur. Ce sont manifestement des progrès qui nous rappellent l’effervescence intellectuelle de 1990. La question de la concentration mafieuse du pouvoir et son délitement extrême inquiète de plus en plus les citoyens préoccupés par les évolutions dans le monde arabe et qui pourraient nous menacer . La corruption et l’irresponsabilité généralisée du gouvernement, son blocage institutionnel nous mènent de plus en plus surement vers la catastrophe.

Pourquoi en appeler à la hiérarchie militaire et aux dirigeants du FIS ? Pour au moins deux raisons : En 1991, c’est la hiérarchie militaire, appuyée dans la rue par la direction du FIS, soutenue par les appareils politiques, particulièrement modernistes, qui a rejeté l’équipe des réformateurs qui ont mené une démarche cohérente d’émancipation politique et économique reconnue largement aujourd’hui comme efficace. A un moment où l’anarchie et l’insécurité sont à nos portes, où la faiblesse d’Etat permet l’agression, cette légitimité (et pas moins qu’à d’autres) ouvre la voie pour élaborer une pensée politique globale qui rend la transformation radicale possible et surtout qui la transforme en prescription réelle tant qu’au niveau social quotidien qu’au niveau économique en dégénérescence, qu’au niveau de la régulation politique nationale pour toutes et tous face aux nombreux défis. Nous sommes capables ensemble d’agir pour dans des conditions de travail non rentier sur le politique et du courage d’une critique de la politique qui soit une critique de la domination du point de vue des dominés, ceux pour qui l’État d’exception est la règle.

L’énorme gouffre économique, d’exclusion sociale, d’accaparement mafieux oblige à une priorité pacifique d’une radicalité intraitable qui pense la politique « contre les forces de la domination et pour les machines d’inégalité ». Penser l’émancipation c’est réaliser une révolution d’organisation et de régulation contre l’État lui-même, en ouvrant la voie au contrôle budgétaire populaire et en modernisant les administrations d’autorité sociales et économiques (7). La revendication doit se faire sous forme concrète et selon une temporalité articulée. La philosophie politique dans l’urgence d’aujourd’hui est fondamentalement orientée vers la liberté, sans compromis avec une quelconque théorie de la domination, selon le principe égalitaire commun à tous, et sur une confrontation d’opinions où personne ne doit obéir s’il n’est convaincu. 

Le peuple implique une nécessité de solidarité ; ce n’est pas une catégorie sociale mais une expérience politique : le refus de la domination, le désir de liberté, l’accession de la multitude des exclus à la dignité humaine, politique. L’expérience de réforme sera un mouvement insurgent, une révolution « par en bas », une volonté d’auto-émancipation qui se traduit par l’action directe des dominés et des déshérités. Sa temporalité est celle d’une irruption provisoire dans l’ordre de la domination, qui ne réussit pas à perdurer et prend donc une forme discontinue, tout en laissant des « traces ».

L’histoire de l’humanité comme nous l’avons vu en Egypte, en Syrie et ailleurs est celle de la lutte entre le principe conservateur, et le principe plébéien, porteur du progrès et d’extension des libertés. En l’absence de cette lutte, comme cela se passe dans beaucoup de pays du Moyen-Orient, il n’est que stagnation et civilisation pétrifiée.
Aussi, la volonté de remplacer l’État moderne oppresseur par des instances politiques démocratiques « communalistes », sous le contrôle populaire direct, est à notre portée, et elle est nécessaire pour assumer les grands défis. Notre pensée s’appuie sur une composition sociale « plébéienne », la volonté de participation active à la chose publique, le désir d’auto-émancipation et l’invention de nouvelles formes d’organisation politique. On voit alors apparaître une alliance du social et du politique, une articulation, sans les confondre, des revendications politiques et économiques sans nous épuiser comme en 1990, dans les débats idéologiques sur les formes de direction de l’Etat.

IV Les tâches immédiates 

Il nous semble utile de considérer les conditions de faisabilité par le gouvernement même en termes transversaux et s’il faut y revenir amplement. Il faut appréhender avec soin le gouvernement des évolutions complexes et le faire en fonction des réalités présentes, marquées par de dangereuses tensions sociales et économiques : ce n’est pas parce qu’il y a plus d’aisance budgétaire que la gouvernance est meilleure ; signalons rapidement à ce stade au minimum trois grands problèmes qui demandent des débats élaborés :

IV1 Comment organiser les politiques financières pour développer les infrastructures et l’explosive urbanisation ? Nous savons que sur le plan international la tension est forte sur les ressources de coopération et qu’en même temps le pays dispose temporairement de ressources importantes. Est-ce que nous allons dans de bonnes directions, sinon que faut-il faire pour rendre opérationnels les stratégies souhaitées ? Les systèmes de financement actuels ne sont pas organisés pour s’adresser à un marché endogène, diversifié et décentralisé, qu’il s’agisse d’activités de banques de développement ou des banques commerciales. Il est important que préalablement soit identifié correctement le potentiel d’affaires nécessaire pour réaliser les objectifs. Le pays doit sans délais proposer des mécanismes de régulation et de contrôle de l’endettement et entreprendre des réformes visant à utiliser les opérations d’aménagement et la valorisation du foncier pour financer les investissements urbains. Autant que possible, la philosophie à appliquer doit être que la ville finance la ville. Les actions devraient rechercher avant tout les effets structurels agricoles et industriels en faveur des financements endogènes et de la maturité des marchés financiers locaux, et non pas être dirigées prioritairement vers le financement direct des projets d’investissements urbains (collecte pérennes de l’épargne locale ; systèmes d’intermédiation et des mécanismes de garantie ; amélioration du domaine de la gouvernance).

IV.2 Il serait bon pour le débat de présenter une perspective de croissance due au contexte international négatif mais aussi et surtout à une mauvaise gestion de la croissance en partie en raison des inégalités et des mauvaises conditions de production… La faible rentabilité et compétitivité de l’économie peut même en situation d’aisance budgétaire être inefficace. Il existe une relation étroite entre les politiques industrielles à long terme, l’emploi, la rentabilité et la compétitivité de l’économie. L’environnement favorable à la rentabilité relève de la politique nationale et doit figurer parmi les préoccupations immédiates du développement. Il ne faut pas perdre de vue que le pays change, et que s’intéresser à la gouvernance nationale implique de s’intéresser aux grands domaines de souveraineté économique, à la réalité du marché, aux cultures institutionnelles, aux conditions politiques et économiques diversifiées. On se heurte partout à la faiblesse des capacités de réalisation et à leur mauvaise utilisation. Le pays a fortement besoin de soutien d’expérience et d’information sur l’’expérience internationale d’exemples de réussite …. .

IV.3 Il me semble qu’enfin l’importance accordée à la grande question de la pauvreté et des inégalités est très insuffisante. C’est de mon point de vue le plus grand danger humain et politique que risque de rencontrer l’Algérie. L’économie de prédation est dans une situation de post-conflit. Le manque d’anticipation des décideurs et l’abandon des pratiques de la planification urbaine en tournant le dos aux réalités vécues par populations au niveau des territoires peuvent entrainer, sans redressement significatif des désordres politiques, économiques et sociaux. L’urbanisation en pays avancés s’est réalisée dans un environnement dominé par les économies nationales dirigées par les Etats, alors que l’urbanisation ici s’effectue dans un environnement dominé par la dynamique de la spéculation, avec des capacités d’action des États nettement diminuées.

Mettre en place un écosystème urbain viable peut être à même de tirer avantage de l’urbanisation rapide du territoire. Cet écosystème doit viser autant que possible à développer les moyens financiers autonomes et durables au sein des territoires, en tirant profit de toutes les potentialités qu’ils recèlent. Tout part en réalité de la capacité des territoires à définir une vision partagée par tous les acteurs du développement endogène et durable desdits territoires. Ce travail en amont est nécessaire pour fonder la légitimité des investissements à mettre en place, ce qui facilite le remboursement des emprunts correspondants.

Enfin, une réforme fiscale radicale est indispensable : diminuer fortement les impôts et taxes payés par la majorité de la population et augmenter fortement et progressivement les taxes et impôts sur les plus riches et le foncier national et étranger. En d’autres termes, il s’agit de la mise en place d’une réforme fiscale radicale en faveur de la justice sociale et de la redistribution des richesses, de l’abrogation d’une partie des taxes imposées aux pauvres et la taxation des plus riches.

La réduction des inégalités est une priorité absolue. Une action résolue en ce sens est très importante parce que, au niveau algérien, de plus en plus d’individus se rendent compte que le pays et la société sont confrontés à des problèmes globaux, à des inégalités mondiales, qui causent des dégâts au climat, influent sur les migrations, et provoquent des guerres. 

Telles sont les grandes questions que les débats associatifs locaux doivent prendre en charge dans la perspective de leur appropriation citoyenne. Et donc dans le but de mettre en place les conditions d’une véritable émancipation.

Notes

1. Lorsque fut mis fin au gouvernement des réformes….

2. Lors de la réunion de Rome et de la tentative de négociation de négociation de Zeroual avec les dirigeants du FIS …

3. Chaque baisse de 10 $ du prix du baril de pétrole équivaut pour la Russie à un manque à gagner pouvant atteindre 14,6 milliards de dollars par an. Si les prix se maintiennent aux niveaux actuels, Petrobras perdra quelque 14 milliards de dollars par année ; Pour que l’Iran atteigne l’équilibre budgétaire, le prix du baril de pétrole doit s’établir à 136 $. etc…..Faut-il un dessin ?

4. Affirmer que ce qui est arrivé encourage la démocratisation du régime est au mieux de la naïveté, au pire de la publicité mensongère. La vraie démocratisation c’est la réappropriation par les populations des processus de décisions.

5. Voir « intervention « révolution politique et Algérie 24 septembre 2011 »

6. Ces points sont développés en fonction de l’expérience arabe et méritent un texte séparé…

7. Cette partie pourra être développée sous forme détaillée et opérationnelle…