11 janvier 2002 : Liste de 1100 exécutions sommaires

 L’Algérie 10 ans après le putsch Les droits humains: Un bilan désastreux 

1100 exécutions Sommaires

Liste actualisée par Algeria-Watch en avril 2003, novembre 2014

Liste non exhaustive établie par Dr. Salah-Eddine Sidhoum et Algeria-Watch sur la base des informations rassemblées par Dr. Salah-Eddine Sidhoum, Me Mahmoud Khelili, Me Sofiane Chouiter, Me Rachid Mesli, Me Mohamed Tahri, le CAMLDHDH

Publiée par Algeria-Watch, 11 janvier 2002

Cette liste non exhaustive de personnes exécutées sommairement a pu être réalisée grâce au travail courageux d’une poignée de défenseurs des droits humains et à la détermination des familles des victimes qui malgré les intimidations, persécutions et menaces ont persévéré dans cette quête de vérité. Il est probable que des imprécisions et des erreurs aient été transmises, vu les conditions de travail sur le terrain extrêmement difficiles. Nous lançons un appel aux témoins et familles de victimes pour apporter des compléments d’informations et nous informer de cas d’exécutions extrajudiciaires que nous n’avons pas répertoriés.

A    B    C    D    E    F    G    H    I    K    L    M    N    O    R    S    T    Y    Z

D

Daas Mohamed, 32 ans, demeurant à Beni Messous (Alger), est mort sous la torture au centre de Châteauneuf (Alger).

Dadi Samir, demeurant à Djenane El Mabrouk (Alger), prisonnier politique détenu à la prison de Serkadji, a été exécuté sommairement dans sa cellule lors du carnage du 21 février 1995.

Dahab Omar, né en 1963, ingénieur, demeurant à El Oued où il enseigne à l’école de formation professionnelle, arrêté et torturé puis exécuté. Une dizaine d’élèves du centre de formation professionnelle d’El-Oued s’étaient rendus au complexe d’El Hadjar pour y faire un stage. S’étant présentés sur les lieux avec leurs documents d’affectations, il leur a été signifié par la direction générale du complexe qu’ils ne pouvaient entreprendre ce stage sans la présence de leur enseignant-encadreur. Un rendez-vous fut pris à leur retour à El Oued avec leur enseignant pour retourner à El Hadjar le 13 mars 1994. Le Samedi 12 mars ils furent kidnappés par les services de sécurité à leurs domiciles (El Oued), et leur enseignant, ingénieur, fut convoqué par les mêmes services. Les services de sécurité vinrent informer leurs parents que leurs enfants ont été « libérés » et que des terroristes les avaient assassinés à leur libération. Un mois plus tard la presse du Jeudi 14 avril 1994 signale le « démantèlement d’un important réseau de terroristes à Guemmar, Tébessa et Annaba s’apprêtant à détruire le complexe sidérurgique d’El Hadjar » et annonce que des « terroristes » avaient été abattus après un accrochage à Oued Anab (Annaba). Ces « terroristes » n’étaient autres que les 10 élèves-stagiaires et leur professeur. Ces élèves du centre de formation professionnelle d’El Oued et leur professeur, ingénieur en électronique, ont été exécutés sommairement et présentés à l’opinion publique comme étant des « terroristes ». Il s’agit de : Daouiche Abdelbassat, né en 1972, demeurant à El Oued, Rahal Abderrazak, demeurant à El Oued, Mahadda Salah, demeurant à Sahne, Aouinet Abdelkader, demeurant à Hassi Felifah, Djerad Abdelkader, demeurant à Zegm, Arhouma Saad, demeurant à Zegm, Maatallah Abdelbaki, demeurant à Debila, Nazli Abdelkamel, demeurant à Koufine, Saci Tahar, demeurant à Guemmar, Khouider Messaoud, demeurant à Bayadh.

Dahmane Djamal, 26 ans, demeurant à Bordj El Kiffan (Alger) a été arrêté le 2 avril 1994 à son domicile par des hommes armés cagoulés et en tenue militaire. Son cadavre sera découvert dans un fossé à quelques mètres de son lieu d’arrestation. Arrêté et exécuté en même temps que : Hiréche karim, Boumriche Brahim.

Dahmane Omar, demeurant à Aïn El Hamra (Bordj Ménaïel) a été tué par des hommes armés en tenue militaire le 28 avril 1993 selon le témoignage de sa famille. Il sera présenté dans la presse (El Watan du 2 mai 1993) comme étant un «terroriste recherché qui aurait été abattu après avoir refusé d’obtempérer aux sommations des gendarmes ».

Daïd Mebarek, 42 ans, marié et père de 03 enfants, tué à Irdjen (Tizi-Ouzou) le 28 avril 2001 d’une balle dans le cou. (Révoltes du printemps 2001).

Daouadi Samir, né le 20 août 1971 à Alger, en détention préventive à la prison de Serkadji, a été exécuté sommairement dans sa cellule lors du carnage du 21 février 1995.

Debaghi Ahmed, 28 ans, a été tué par des hommes armés en tenue militaire le 14 mai 1994 au lieu-dit Haouch El Mekhfi près de Réghaïa (Boumerdés) selon le récit de ses proches parents. Se trouvait avec lui Kheddache Kamel.

Debbiche Abdelhak, demeurant à Bordj Bou Arreridj, a été kidnappé avec d’autres personnes lors d’une rafle réalisée par les services de sécurité le 24 novembre 1994. Son corps mutilé (certains étaient égorgés, d’autres criblés de balles) a été retrouvé à Zemourah. Autres personnes : Azoug Nacir, Belhadj Mohamed, Benkhanouf Aïssa, Boualem Rédha, Chikouche Smaïl, Amara Khatir, Guedoudj Hacène, Harchaoui Djamal, Rahmani Lahmidi et Saadaoui Hafnaoui

Demane Debbih Noureddine, âgé de 33 ans, Saïdi Sidi Brahim, âgé de 34 ans, et Sief Samir, âgé de 37 ans, demeurant à Constantine, ont été exécutés le 2 janvier 1995, alors qu’ils discutaient dans une cave de la cité Saadane.

Deram Salim, 17 ans. A la suite d’une manifestation pacifique, organisée à la suite de l’arrestation d’un imam d’une mosquée de la ville de Batna, les forces de sécurité se déchaînèrent avec une rare violence contre les manifestants: encerclement de la ville par les soldats, utilisation d’armes de guerre (fusils d’assaut Kalachnikov, fusils mitrailleurs FMPK, balles traçantes et explosives). Des dizaines de citoyens furent exécutés, alors que des centaines d’autres furent arrêtées et torturées. Voici la liste des personnes tuées entre le 4 et le 15 février 1992, lors de ces événements tragiques : Omar Rebbouh, enseignant à l’Université de Batna et maire de la ville, Derghal Yamina, 60 ans Khellaf Abdennabi, 27 ans, Louchene Abdelmadjid, 18 ans, Chekabi Fawzi, 24 ans, Abdelmadjid Mohamed, 30 ans, Ibrahim Lotfi, 60 ans, Aouam Mahmoudi, 22 ans, Meddour Ammar, 22 ans, Yakhlaf Ibrahim, 18 ans, Achach Said, 15 ans, Merzekane Lakhdar, 18 ans, Hamlaoui Lazhar, 11 ans, Benzeroual Samir, 20 ans, Benkezza Tarek, 14 ans, Bourenane Salim, 22 ans.

Deramchi Mustapha, (26 ans) demeurant dans la région de Ténès (Ain Defla) a été victime d’une immense rafle organisée dans la nuit du 28 au 29 avril 1994 par les forces spéciales en présence du général Mohamed Lamari. Près de 200 citoyens ont été arrêtés. Le lendemain 65 personnes ont été enlevées après la prière du vendredi. Les villages les plus touchés sont ceux de Taougrit, Ouled Boudous et Sidi Moussa. Le 4 mai plus de 173 cadavres ont été retrouvés, jonchant les routes de ces villages, défigurés, marqués par la torture. Parmi les cadavres se trouvaient ceux de : Attatfa Abdelhafidh, Beghdali Abdelhadi, Benhemama Bouaissi, Bensari, Bessailet Omar, Boumeziane Mohamed, Bouzar M’hamed, Bourahla Mérouane, Chaouch Larbi, Kallaziz Ahmed, Kherméchene Hadj et Zidane Hadj

Derghal Yamina, 60 ans, A la suite d’une manifestation pacifique, organisée à la suite de l’arrestation d’un imam d’une mosquée de la ville de Batna, les forces de sécurité se déchaînèrent avec une rare violence contre les manifestants: encerclement de la ville par les soldats, utilisation d’armes de guerre (fusils d’assaut Kalachnikov, fusils mitrailleurs FMPK, balles traçantes et explosives). Des dizaines de citoyens furent exécutés, alors que des centaines d’autres furent arrêtées et torturées. Tel fut le cas, à titre d’exemple, de Omar Rebbouh, enseignant à l’Université de Batna et maire de la ville. Voici la liste des personnes tuées entre le 4 et le 15 février 1992, lors de ces événements tragiques : Khellaf Abdennabi, 27 ans, Merzekane Lakhdar, 18 ans, Louchene Abdelmadjid, 18 ans, Chekabi Fawzi, 24 ans, Abdelmadjid Mohamed, 30 ans, Ibrahim Lotfi, 60 ans, Aouam Mahmoudi, 22 ans, Meddour Ammar, 22 ans, Yakhlaf Ibrahim, 18 ans, Achach Said, 15 ans, Deram Salim, 17 ans, Hamlaoui Lazhar, 11 ans, Benzeroual Samir, 20 ans, Benkezza Tarek, 14 ans, Bourenane Salim, 22 ans.

Dérouiche Abdelbassat, né en 1972, demeurant à El Oued. Une dizaine d’élèves du centre de formation professionnelle d’El-Oued s’étaient rendus au complexe d’El Hadjar pour y faire un stage. S’étant présentés sur les lieux avec leurs documents d’affectations, il leur a été signifié par la direction générale du complexe qu’ils ne pouvaient entreprendre ce stage sans la présence de leur enseignant-encadreur. Un rendez-vous fut pris à leur retour à El Oued avec leur enseignant pour retourner à El Hadjar le 13 mars 1994. Le Samedi 12 mars ils furent kidnappés par les services de sécurité à leurs domiciles (El Oued), et leur enseignant, ingénieur, fut convoqué par les mêmes services. Les services de sécurité vinrent informer leurs parents que leurs enfants ont été « libérés » et que des terroristes les avaient assassinés à leur libération. Un mois plus tard la presse du Jeudi 14 avril 1994 signale le « démantèlement d’un important réseau de terroristes à Guemmar, Tebessa et Annaba s’apprêtant à détruire le complexe sidérurgique d’El Hadjar » et annonce que des « terroristes » avaient été abattus après un accrochage à Oued Anab (Annaba). Ces « terroristes » n’étaient autres que les 10 élèves-stagiaires et leur professeur. Ces élèves du centre de formation professionnelle d’El Oued et leur professeur, ingénieur en électronique, ont été exécutés sommairement et présentés à l’opinion publique comme étant des « terroristes ». Il s’agit de : Dahab Omar, né en 1963, ingénieur, demeurant à El Oued où il enseigne à l’école de formation professionnelle, arrêté et torturé puis exécuté, Rahal Abderrazak, demeurant à El Oued, Mahadda Salah, demeurant à Sahne, Aouinet Abdelkader, demeurant à Hassi Felifah, Djerad Abdelkader, demeurant à Zegm, Arhouma Saad, demeurant à Zegm, Maatallah Abdelbaki, demeurant à Debila, Nazli Abdelkamel, demeurant à Koufine, Saci Tahar, demeurant à Guemmar, Khouider Messaoud, demeurant à Bayadh.

Derrah Ahmed, 20 ans, domicilié à Birkhadem (Alger) a été exécuté sommairement le 28 avril 1994 par des hommes armés en tenue de nindjas à Hussein-Dey selon le témoignage de sa famille.

Derrar Mohamed, âgé de 26 ans, demeurant à Boudouaou (Boumerdés), a été arrêté le 15 décembre 1994 à un barrage militaire à Boumerdès. Il a été exécuté et présenté dans la presse comme étant un “ terroriste activement recherché ”.

Dibouche Nabil, demeurant à Boufarik (Blida), a été kidnappé par des éléments de la Sécurité militaire le 25 novembre 1994. Son corps a été retrouvé dans une des rues de la ville, criblé de balles et effroyablement mutilé. Le journal El Watan du 5 décembre 1994 l’a présenté comme un “ dangereux terroriste abattu ”. Enlevés et exécutés le même jour : Bouchouia Tewfik, Frihi Abderrezak, Oualha Boualem et Saoudi Hakim

Didouche Ferhat, 14 ans, demeurant à Draa El Mizan (Tizi Ouzou) tué par balles le jeudi 21 juin par des gendarmes suite aux émeutes provoquées dans la ville. (Révoltes de printemps)

Dif Ahmed, (Bordj Ménaïel): 22 juin 1997. Des prisonniers politiques sont transférés de la prison de Tizi-Ouzou vers la prison de Relizane dans des fourgons cellulaires dont l’un avait ses issues d’aération fermées. De nombreux prisonniers concernés par ce transfert étaient ciblés par l’administration pénitentiaire car jugés trop « subversifs « . A l’arrivée, 27 prisonniers des 66 sont décédés, asphyxiés. Autres détenus : Amouraz Smaïl (Aïn Taya) , Abassi Abdelaziz (Thénia) – Belhouane Ahcène (Khemis El Khechna), Benadjal Fodil (Zemmouri) , Benyahia Moussa (Boudouaou), Berkani Rachid (Hraoua) , Berriah Rédha (Henaoua) , Bouraï Djemaa (Zemmouri) , Bourouis Omar (Thénia) , Chaffaï Nacereddine (Hraoua) , Chena Rédha (Boudouaou) , Fodil Mohamed (Dellys) , Habib Smaïl (Zemmouri) , Halouane Ahmed (Thénia) , Hamza Fateh (Khemis El Khechna), Hattab Mohamed (Aïn Taya), Ibset Abdenour (Thénia), Iza Boualem (Boudouaou), Kerchouche Abdelghani (Réghaïa), Naïli Kamel (Thénia), Radaoui Mohamed (Henaoua), Rouis Fodil (Zemmouri), Rouis Nacer (Zemmouri), Rouis Omar (Thénia), Senadji Smaïl (Kharouba), Yebsat Mohamed.

Djaadani Halim, a été arrêté à son domicile à Larbaâ le 15 janvier 1994 suite à un ratissage selon le témoignage de sa famille. Son corps sera retrouvé le soir dans la rue. Arrêté et exécuté en même temps que : Guenane Azzeddine, Amrani Redouane, Médjadni Farouk, Medjadni Mohamed, Kerkar Allal, Azzouz Mohamed, Belaroussi Tayeb, Kadem Mohamed et Sellami Mahfoud

Djaafri Fayçal, né le 8 janvier 1971, demeurant à El Harrach (Alger), prisonnier politique en détention préventive à la prison de Serkadji, a été exécuté sommairement dans sa cellule lors du carnage du 21février 1995.

Djaatit Hocine, demeurant à Boumerdès, a été exécuté le 5 novembre 1994 par des gendarmes au lieu dit Kariache.

Djaber Amar, détenu de droit commun, en détention préventive à la prison de Serkadji, a été exécuté sommairement dans sa cellule lors du carnage du 21 février 1995.

Djamaï Boualem, 26 ans, demeurant à Bordj Ménaïel (Boumerdès), a été tué le 1er mai 1994, en représailles à la mort dans une embuscade de plusieurs policiers selon le témoignage de sa famille.

Djebbar Ahmed, exécuté sommairement dans la commune de Omaria (Médéa) par des parachutistes et présenté comme étant un terroriste abattu au cours « d’une opération de recherches ». Autres personnes ayant connu le même sort : Mouazia Hannachi, Hamida Sidali, Boughezoula Mahmoud

Djebbar Mourad, tué le 27 avril 2001 à Azazga (Tizi Ouzou) (Révolte du printemps 2001).

Djebbar Mustapha, 21 ans, demeurant à Cherarba (El Harrach). Des militaires ont encerclé le quartier de Cherarba dans la nuit du Jeudi 2 au Vendredi 3 juin 1994 durant le couvre-feu et ont commencé à perquisitionner les domiciles et à faire sortir des citoyens, plus particulièrement des jeunes, qu’ils emmenèrent avec eux. D’après les recoupements faits auprès des familles, il y avait près de cinquante jeunes. Quelques minutes après le départ des militaires, des rafales d’armes déchiraient le silence du quartier. Du fait du couvre-feu, personne n’osa sortir. Le lendemain, soit le vendredi 3 juin 1994, quarante et un (41) corps gisaient tout le long des rues de Cherarba, ils avaient été exécutés sommairement par les militaires, en représailles à une embuscade tendue par un groupe armé à une patrouille. Neuf corps ont été identifiés à la morgue de Bologhine, les autres ont été enregistrés sous forme de X algériens. Bouchabou Hamou, Larachi Hacène, Hamioud Abdelghani, Azizi Ali, Benane Miloud, Azizi Ali, Guahane Abdeslam, Karoune Farid, Chenal Merouane

Djebbar Nabil, demeurant à la Casbah d’Alger, prisonnier politique condamné à mort par le tribunal d’exception d’Alger et détenu à la prison de Serkadji a été exécuté sommairement lors du carnage du 21 février 1995.

Djebbari Abderrahmane, âgé de 28 ans, demeurant à la cité Ain Naadja (Alger) a été arrêté par des hommes armés se réclamant de la police puis exécuté après avoir subi des sévices au commissariat du 14ème.

Djeddi Ahmed, âgé de 30 ans, étudiant, demeurant à La Glacière (Hussein Dey, Alger), a été exécuté le 1er novembre 1994 à Alger.

Djeghlouli Amar, né présumé en 1955, marié et père de 6 enfants, fellah, demeurant à Ouanougha (M’Sila), militant du FIS, arrêté le 28 décembre 1995 à 12h alors qu’il se trouvait à bord de son véhicule à un barrage fixe de la gendarmerie situé devant la station d’essence d’Ouanougha, selon le témoignage de sa famille puis emmené vers la brigade de gendarmerie. Toujours selon le témoignage de sa famille, c’est le brigadier-adjoint de la gendarmerie, Hedar Saïd et le milicien Tarchi qui l’auraient arrêté. Son cadavre sera retrouvé le 2 janvier 1996 à 17h, à Ouled Messlem, commune d’El Khemis (Bouira) par de nombreux témoins qui préfèrent garder l’anonymat mais qui sont près à témoigner devant une commission d’enquête et si des garanties internationales leur sont données. Trois tombes auraient été creusées par un Poclain de l’APC sur les lieux où fut trouvé le cadavre. Deux autres citoyens auraient été enterrés en même temps que Djeghlouli Amar. Il s’agit de Khelfallah Ali et d’un adolescent de 15 ans nommé Djoudi. Les témoins sont en possession des photos du lieu de l’enterrement clandestin. Des copies ont été adressées aux ONG internationales des droits de l’homme. Une plainte pour assassinat a été déposée par sa famille le 28 mai 2000 auprès du procureur de la République du tribunal de Sidi Aïssa.

Djelloul Youcef, demeurant à Benzerga (Alger) a été arrêté à son domicile le 12 décembre 1993 par des militaires et retrouvé mort dans l’oued selon le témoignage de sa famille. De nombreuses autres personnes ont été arrêtées et exécutées après que leurs domiciles aient été perquisitionnés : Talbi Abdelkader, Laouid Abdelhamid, son petit-fils Laouid Nabil, Rich Boualem, Merir Abderrachid, Sebti Djelloul, Selmouni Saïd, Hattab Khaled.

Djemaï Boualem, 30 ans est exécuté après son arrestation par des militaires le 27 avril 1994 à Ouled Ali, Bordj Ménaïel (Boumerdés).

Djemaï Brahim, 24 ans est exécuté après son arrestation par des militaires le 27 avril 1994 à Ouled Ali, Bordj Ménaïel (Boumerdés).

Djerad Abdelkader, demeurant à Zegm. Une dizaine d’élèves du centre de formation professionnelle d’El-Oued s’étaient rendus au omplexe d’El Hadjar pour y faire un stage. S’étant présentés sur les lieux avec leurs documents d’affectations, il leur a été signifié par la direction générale du complexe qu’ils ne pouvaient entreprendre ce stage sans la présence de leur enseignant-encadreur. Un rendez-vous fut pris à leur retour à El Oued avec leur enseignant pour retourner à El Hadjar le 13 mars 1994. Le Samedi 12 mars ils furent kidnappés par les services de sécurité à leurs domiciles (El Oued), et leur enseignant, ingénieur, fut convoqué par les mêmes services. Les services de sécurité vinrent informer leurs parents que leurs enfants ont été « libérés » et que des terroristes les avaient assassinés à leur libération. Un mois plus tard la presse du Jeudi 14 avril 1994 signale le « démantèlement d’un important réseau de terroristes à Guemmar, Tebessa et Annaba s’apprêtant à détruire le complexe sidérurgique d’El Hadjar » et annonce que des « terroristes » avaient été abattus après un accrochage à Oued Anab (Annaba). Ces « terroristes » n’étaient autres que les 10 élèves-stagiaires et leur professeur. Ces élèves du centre de formation professionnelle d’El Oued et leur professeur, ingénieur en électronique, ont été exécutés sommairement et présentés à l’opinion publique comme étant des « terroristes ». Il s’agit de : Dahab Omar, né en 1963, ingénieur, demeurant à El Oued où il enseigne à l’école de formation professionnelle, arrêté et torturé puis exécuté, Daouiche Abdelbassat, né en 1972, demeurant à El Oued, Mahadda Salah, demeurant à Sahne, Aouinet Abdelkader, demeurant à Hassi Felifah, Rahal Abderrazak, demeurant à El Oued, Arhouma Saad, demeurant à Zegm, Maatallah Abdelbaki, demeurant à Debila, Nazli Abdelkamel, demeurant à Koufine, Saci Tahar, demeurant à Guemmar, Khouider Messaoud, demeurant à Bayadh. Les cadavres seront remis aux parents le 16 avril à Annaba.

Djerfi Belkacem, 46 ans, demeurant à Dréan (wilaya de Tarf) a été arrêté par des hommes armés en tenue de gendarmes et son cadavre sera retrouvé dans la même ville le 16 juin 1994. En même temps que Zediri Toufik.

Djerrad Mohamed, demeurant à Khemis El Kechna (Boumerdés) a été arrêté par des hommes armés en tenue militaire le 15 mai 1994. Son cadavre sera retrouvé dans le village, le lendemain de son arrestation en même temps que celui de Zenini Mansour.

Djillali Belkacem, prisonnier politique condamné à mort par le tribunal d’exception d’Alger et détenu à la prison de Serkadji a été exécuté sommairement dans sa cellule lors du carnage du 21 février 1995.

Djillali Ferhat, demeurant à Télagh (Sidi Bel Abbes), arrêté en octobre 1997 à son domicile par des policiers cagoulés (nindjas) venus de la ville de Sig, en représailles à la destruction d’une usine par un groupe armé. Mort sous la torture dans les sous-sols de la daïra de Sig (ex-résidence Colonna, w. Mascara) selon le témoignage de sa famille. Enterré dans une fosse commune au cimetière de Télagh. Parmi les cadavres identifiés : Akkal Yahia, Djillali Ferhat, Djillali Sissani, Hadj Guendouz, Mokrane Mostepha, Ould Mohamed Bendjema, Youcef Sayah

Djillali Mokhtar, né en 1956, marié et père de 2 enfants, demeurant à Sidi Daoud (Boumerdés), universitaire, enseignant à l’Université de Tizi-Ouzou, président élu de l’APW de Boumerdès, militant du FIS, arrêté à l’hôpital Mustapha le 29 mai 1994 par des civils armés de la sécurité militaire. Sauvagement torturé au centre de Châteauneuf selon de nombreux témoins détenus avec lui. Son cadavre sera retrouvé à la morgue de Bologhine.

Djillali Sissani, demeurant à Télagh (Sidi Bel Abbes), arrêté en octobre 1997 à son domicile par des policiers cagoulés (nindjas) venus de la ville de Sig, en représailles à la destruction d’une usine par un groupe armé. Mort sous la torture dans les sous-sols de la daïra de Sig (ex-résidence Colonna, w. Mascara) selon le témoignage de sa famille. Enterré dans une fosse commune au cimetière de Télagh. Parmi les cadavres identifiés : Akkal Yahia, Djillali Ferhat, Djillali Sissani, Hadj Guendouz, Mokrane Mostepha, Ould Mohamed Bendjema, Youcef Sayah

Djillali Slimane, 24 ans, a été assassiné dans la nuit du samedi 16 et dimanche 17 avril 1994 à la cité universitaire d’El Harrach par des gendarmes. Il sera présenté le lendemain comme étant un terroriste armé tué lors d’un accrochage à l’intérieur même de la cité .Kherbache Mohamed, Boukhit Abdelkader, Yamouni Abdelkrim, Baroud Abderrahmne et Ouidir Sidali.

Douira Mourad, 25 ans, a été exécuté sommairement par des hommes armés en tenue de policiers et cagoulés le 1er mai 1994 à 9h 30 au Gué de Constantine (Alger).

Draid Rédha, a été arrêté le 6 avril 1994 par des hommes armés en tenue militaire à Thaoubet (Boumerdés) et exécuté sommairement selon le témoignage de sa famille.

Driche Tewfik, né le 9 octobre 1974, demeurant au 95, rue Djenen El Mabrouk, Bachdjarah (Alger), célibataire, technicien supérieur, arrêté à Réghaïa le 12 mai 1998 par des civils armés se réclamant de la police. La mère fut convoquée au commissariat de son quartier pour lui annoncer que son fils était un “terroriste” qui avait été abattu au cours d’un accrochage.

Dridi Nacer, né le 25 janvier 1970 à Alger, étudiant, demeurant à El Anassers (Alger), prisonnier politique condamné à mort et détenu à la prison de Serkadji a été exécuté dans sa cellule lors du carnage du 21 février 1995.

 

E

El Aoufi Nourreddine, arrêté à son domicile à Larbaâ (Blida) le 04 avril 1994 par des militaires et policiers. Atrocement torturé et exécuté puis jeté dans l’oued situé à la sortie de la ville. A été présenté comme étant un « terroriste » abattu au cours d’un accrochage. Arrêtés, torturés et exécutés en même temps : Bellal Rabah, Ziani Tewfik, Berkane Mohamed, Yahia Mohamed, Othmane Sidali, Zerfat Abdelkader et Bakir Mohamed.

El Erghem Samir, né le 1er mai 1976 à Constantine, fils de Brahim et de El Erghem Daikha. Lycéen. Demeurant au n°5 de la cité Emir Abdelkader à Constantine. Enlevé le 5 mai 1996 à 8 h du matin devant le lycée Hihi El Mekki de Constantine. Le lendemain de l’enlèvement, sa mère se présente au commissariat de la ville et aperçoit son fils, les poignets ligotés et le visage portant des traces de violence, accompagné par des policiers. En avril 1999, la mère est convoquée au commissariat central pour l’informer de la mort de son fils. Acte de décès n° 2613 daté du 26 juin 1996 sur déclaration des services de sécurité.

El Hadef Salim, né le 31 janvier 1963, demeurant à Constantine, enlevé dans la rue le 16 janvier 1995 par les services de sécurité. Dix jours après son enlèvement quelqu’un a dit à sa famille qu’il se trouverait au commissariat central de Constantine. Exécuté sommairement. Enterré le 1er mars 1995 au cimetière central de Constantine par des policiers, selon le témoignage de sa famille. Un procès verbal dressé par l’officier de police fait état du fait que El Hadef Salim serait un « terroriste » et aurait été abattu le 27 février 1996 par les services de sécurité.

El Oued Mohamed, demeurant à Djelfa, universitaire, prisonnier politique condamné à mort et transféré mystérieusement depuis peu de la prison de Chlef vers celle de Serkadji, a été exécuté sommairement dans sa cellule lors du carnage du 21 février 1995.

Elkrim Rabah, 33 ans, domicilié au village Ouled Hamida près de Dellys (Boumerdés) aurait été arrêté le 21 février 1996 par des gendarmes de la brigade de Baghlia selon le témoignage de ses parents. Des témoins, séquestrés en même temps que lui à la même brigade affirment qu’il aurait été sauvagement torturé à l’électricité. Mort sous la torture le 27 février 1996.

Ensaâd Mohamed, 63 ans, handicapé mental (séquelles de tortures durant la guerre de libération nationale) a été exécuté publiquement le 17 avril 1997 par un milicien au lieu-dit El Abadia près de Aïn Defla. La famille connaîtrait le nom et l’adresse de ce criminel. Plainte déposée auprès du procureur général de la cour d’Alger par l’avocat mandaté par la famille de la victime le 6 avril 1998 restée sans réponse.

Euchi Fayçal, né le 25 mai 1967 à Constantine, fils de Chérif et de Merzoug Badia. Demeurant à la cité des frères Abbés. Arrêté le 15 août 1994 à 23h à son domicile par la sécurité militaire. Son cadavre, affreusement mutilé avec les poignets ligotés par du fil métallique, sera retrouvé le 20 août 1994 à la décharge publique du 4e km. Acte de décès n° 3458 du 20 août 1994. Ce 20 août, selon le témoignage des citoyens de Constantine, plus de 200 cadavres jonchaient les rues et routes de Constantine et de ses environs (Khroub, Ain Smara, Ain Abid, Didouche Mourad, Hamma Bouziane, Beni Hamidène, El Baaraouia…).

F

Farès Khaled, né le 13.02.73 a été arrêté à son domicile à Larbaâ (Blida) puis exécuté sommairement le 04 avril 1994 par des hommes armés se réclamant de la police selon le récit de sa famille.

Farhi Mohamed, demeurant aux Eucalyptus (Alger), a été arrêté et exécuté par des militaires cagoulés le 4 novembre 1994. Autres personnes exécutées : Ameur Smaïl, Hidouci Abdenour, Ladaoui Hocine et Mokhtari Mohamed

Faridi Hamoudi, 30 ans, demeurant à la Cité La Montagne (Hussein-Dey) a été arrêté par des hommes armés se réclamant de la police. Il aurait été localisé par sa famille au commissariat de Bourouba en 1995. Retrouvé mort.

Farsi Belkacem, âgé de 34 ans, fonctionnaire à la mairie d’Oran, a été exécuté le 4 janvier 1994 à son domicile par des policiers.

Fayçal Abbache, demeurant à Bougara (Blida), prisonnier politique en détention préventive à la prison de Serkadji, a été exécuté sommairement dans sa cellule lors du carnage du 21 février 1995.

Fekkir Miloud, 55 ans, père de 5 enfants, bijoutier, demeurant à Relizane a été kidnappé au cours d’un ratissage puis exécuté. D’autres personnes ont connu le même sort : Aoun Youcef, Belarbi Yahia, Haïk Djelloul, Henni Setihi, Soudek Abdallah.

Farah Ferian, née le 26 janvier 1977, demeurant à Alger, mariée et mère d’une enfant. Le 5 octobre 1998 alors qu’elle rendait visite à son mari qui était passé dans la clandestinité, des éléments des services de sécurité l’ont abattue après avoir tiré sur son mari. La famille a été informée par les services de sécurité le 9 octobre 1998.

Feddi Lamara, 25 ans, tué aux Ouadhias (Tizi-Ouzou) le 28 avril 2001. (Révoltes du printemps 2001).

Ferfouri Abdallah, né le 23 décembre 1942, marié, commerçant, demeurant à El Guettar-centre (w. Relizane) , enlevé le 9 novembre à 22 h à son domicile par quatre personnes en civil qui se sont introduites chez lui. Deux des ravisseurs avaient pu été identifiés dont le président de la DEC de Djédioua. Il a été emmené dans son propre véhicule R12 alors que les ravisseurs étaient venus à bord d’une 504. Le 10 novembre 1994, son cadavre sera retrouvé dans la ville de Djédioua dans le lieu dit Oliviers. Quatre mois avant, les gendarmes de Mazouna avaient effectué une perquisition à son domicile. Après son décès, des militaires et des gendarmes de Mazouna seraient venus en 1998 au domicile de la victime. Son épouse a été interrogée en 1998 suite à une plainte. Requête en 1998 auprès des autorités militaires et judiciaires au sujet de son décès. Déclaration du 5. 3. 2000

Fergani Amar, a été kidnappé le 17 octobre 1994 à la cité Abbas (Constantine) et exécuté par des policiers en civil. Autres personnes exécutées : Achi Mohamed, Bezahrichi Abdelwahab

Ferrah, demeurant à Berrouaghia (Médéa) a été arrêté le 13 mars 1994 lors d’un ratissage organisé par les membres de la SM déguisés en islamistes et protégés par des blindés de militaires, selon les témoignages des habitants. Plus d’une cinquantaine d’hommes furent arrêtés et chaque jour de nouveaux cadavres apparaissaient dans les rues de la ville ou à la périphérie. Plus de 40 cadavres ont été retrouvés en totale décomposition. Ceux qui ont pu être identifiés sont : Bouchenafa Ahmed, Bouchenafa Méliani, Fertas Nadji, Benyahia Mahieddine, Kheiter Salem, Lachmat, Mansour Belkacem, Maddar Ali, Mahmoudi Mohamed, Omar Saïd, Saad Saoud Mohamed, Sihaoui Moussa et Zoulikha Mohamed.

Fertas Nadji, demeurant à Berrouaghia (Médéa) a été arrêté le 13 mars 1994 lors d’un ratissage organisé par les membres de la SM déguisés en islamistes et protégés par des blindés de militaires selon les témoignages des hanitants. Plus d’une cinquantaine d’hommes furent arrêtés et chaque jour de nouveaux cadavres apparaissaient dans les rues de la ville ou à la périphérie. Plus de 40 cadavres ont été retrouvés en totale décomposition. Ceux qui ont pu être identifiés sont : Bouchenafa Ahmed, Bouchenafa Méliani, Benyahia Mahieddine, Ferrah, Kheiter Salem, Lachmat, Mansour Belkacem, Maddar Ali, Mahmoudi Mohamed, Omar Saïd, Saad Saoud Mohamed, Sihaoui Moussa et Zoulikha Mohamed.

Fissah Noureddine, né le 25 février 1954 à Khemis El Khechna (Boumerdés), marié et père de 5 enfants, commissaire de police à Larbaâ (Blida), aurait été convoqué selon le témoignage de sa famille à la mi-mars 1996 à la sûreté de wilaya de Blida pour enquête le concernant. Il aurait été accompagné par son ami en voiture jusqu’à la porte de la sûreté de wilaya de Blida. Il aurait été séquestré durant 27 jours avant d’être exécuté sommairement, toujours selon le témoignage de sa famille par le commissaire M. Le corps de la victime, portant l’indication « Fissah Noureddine 42 ans » a été transféré à la morgue de l’hôpital Joinville de Blida le 6 avril 1996 à 02 heures du matin. Le certificat de constatation de décès délivré par le médecin légiste portait l’observation : « blessures par projectiles d’arme à feu ». Acte d’état-civil de décès n° 641, délivré par la mairie de Hammamet. Permis d’inhumer délivré le 6 avril 1996 par le procureur de la République. Un déserteur de la sécurité militaire, Tigha Abdelkader, réfugié et incarcéré en Thaïlande, avait confirmé, dans une déclaration faite à l’AFP durant l’été 2001, l’exécution sommaire de cet officier de police.

Fodala Djamel, demeurant à Boudouaou (Boumerdès) a été tué le 18 mars 1994 près d’un abri-bus par un homme armé en tenue de policier et qui était en état d’ébriété selon le témoignage de sa famille.

Fodil Mohamed, (Dellys): 22 juin 1997. Des prisonniers politiques sont transférés de la prison de Tizi-Ouzou vers la prison de Relizane dans des fourgons cellulaires dont l’un avait ses issues d’aération fermées. De nombreux prisonniers concernés par ce transfert étaient ciblés par l’administration pénitentiaire car jugés trop « subversifs « . A l’arrivée, 27 prisonniers des 66 sont décédés, asphyxiés. Autres détenus : Amouraz Smaïl (Aïn Taya), Abassi Abdelaziz (Thénia) – Belhouane Ahcène (Khemis El Khechna), Benadjal Fodil (Zemmouri) , Benyahia Moussa (Boudouaou), Berkani Rachid (Hraoua) , Berriah Rédha (Henaoua) , Bouraï Djemaa (Zemmouri) , Bourouis Omar (Thénia) , Chaffaï Nacereddine (Hraoua) , Chena Rédha (Boudouaou) , Dif Ahmed (Bordj Ménaïel) , Habib Smaïl (Zemmouri) , Halouane Ahmed (Thénia) , Hamza Fateh (Khemis El Khechna), Hattab Mohamed (Aïn Taya), Ibset Abdenour (Thénia), Iza Boualem (Boudouaou), Kerchouche Abdelghani (Réghaïa), Naïli Kamel (Thénia), Radaoui Mohamed (Henaoua), Rouis Fodil (Zemmouri), Rouis Nacer (Zemmouri), Rouis Omar (Thénia), Senadji Smaïl (Kharouba), Yebsat Mohamed.

Fraghi Mohamed, 67 ans, demeurant à Ksar El Boukhari (Médéa) a été exécuté après son enlèvement par des hommes de la SM le 30 août 1994 selon le témoignage de sa famille.

Frihi Abderrezak, demeurant à Boufarik (Blida), a été kidnappé par des éléments de la Sécurité militaire le 25 novembre 1994. Son corps a été retrouvé dans une des rues de la ville, criblé de balles et effroyablement mutilé. Le journal El Watan du 5 décembre 1994 l’a présenté comme un “ dangereux terroriste abattu ”. Enlevés et exécutés le même jour : Dibouche Nabil, Bouchouia Tewfik, Oualha Boualem et Saoudi Hakim

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