Le sort de Brown & Root Condor reste ambigu

Suite à la polémique autour des projets obtenus en Algérie

Le sort de Brown & Root Condor reste ambigu

El Khabar, 6 janvier 2007

El Khabar a su de sources bien informées que le sort du complexe Algéro-Américain « Brown & Root Condor » est lié à une décision que Sonatrach envisage de prendre et qui concerne une demande qui serait adressée au partenaire Américain « Kellogg Brown & Root » pour dissoudre la compagnie qui était au centre d’une polémique liée à son activité et aux projets obtenus en Algérie.
Au moment où la démarche officielle du groupe Sonatrach n’a pas encore été annoncée de manière officielle, les affaires soulevées à propos de l’activité du groupe ont probablement dérangées la partie Américaine au point de la pousser à penser à quitter l’Algérie, comme indiqué dans un précédent numéro de notre journal.
Si Sonatrach adopte de manière définitive cette décision, elle devra demander à son partenaire Américain « Kellogg Brown & Root », filiale de « Halliburton », qui possède 49% des parts de la compagnie, de la dissoudre. Le marché Algérien va connaître d’importants changements dans le domaine des réalisations et des infrastructures, plusieurs compagnies vont entrer en compétition pour obtenir la part de la compagnie mixte, à leur tête le groupe Américain « Kellogg Brown & Root » qui active en Algérie de manière indépendante.
Si cela venait à se confirmer le sort de 1500 travailleurs permanents et 1000 employés de l’Entreprise Nationale de Construction resterait inconnu, en plus des travailleurs indirects dans le domaine de la permanence. Quand au vide que le complexe va laisser dans l’architecture et la réalisation des infrastructures il devra être comblé.
Jusqu’à présent la partie Américaine n’a fait aucune déclaration officielle autour de cette affaire qui a soulevé moult questions et interrogations concernant les perspectives et les portées, qui sera le gagnant et le perdant dans une affaire qui aura fait couler beaucoup d’encre et dont les motivations et les raisons ne sont toujours pas visibles.

2007-01-06
Par S. Hafid